27/03/2026

Le travail d’un opérateur d’une centrale d’alarme est passionnant

Les membres de l’ACA (Association des Centrales d’Alarmes) emploient actuellement 330 opérateurs. Ces professionnels disposent d’un large éventail de compétences et accueillent volontiers des nouveaux collègues qui, comme eux, font preuve d’empathie, maîtrisent la technologie et les langues, et tirent une grande satisfaction dans l’aide aux personnes en situation de crise. « Le travail est exigeant mais il apporte énormément en retour », affirment Pieter Debersaques et Didier Herremans, respectivement président et administrateur de l’ACA.

Bart
Vancauwenberghe
acaoperator
Les opérateurs veillent à prendre les bonnes décisions, ayant un impact sociétal élevé, malgré la charge mentale.

Les centrales d’alarmes ne peuvent fonctionner sans personnel qualifié. Les membres de l’ACA accueillent donc les opérateurs motivés à bras ouverts.
« Ce travail offre énormément d’opportunités », déclare Pieter Debersaques. « Les candidats suivent la formation obligatoire de 70 heures, complétée d’une formation professionnelle et d’un perfectionnement. Les opérateurs sont d’excellents communicateurs, soucieux de la vie privée ; ils maîtrisent plusieurs langues – le bilinguisme est indispensable, le trilinguisme est un atout majeur – et apprécient le travail au téléphone et sur ordinateur. Avant leur éventuelle embauche, ils font l’objet d’une sélection rigoureuse et d’un processus exigeant. Compte tenu de l’importance sociétale de leur fonction, c’est tout à fait logique. »
Toute personne embauchée travaillera en équipes (y compris les soirs et les week-ends) et percevra un salaire de départ plus que correct dès le premier jour, complété de belles primes.

Une communication sûre et sécurisée

« En contrepartie de la flexibilité requise, ce travail offre un bon équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, et surtout une grande satisfaction », poursuit Didier Herremans. « Les opérateurs d’une centrale d’alarme sont des personnes très empathiques, formées pour garder leur sang-froid - en toutes circonstances face à une situation de crise dans laquelle se trouve leur interlocuteur - et suivre les procédures établies, en utilisant des technologies de pointe évolutives. Il est extrêmement gratifiant de guider les personnes qui appellent à la suite d’un incendie ou d’un cambriolage par exemple, qu’elles aient l’impression que l’opérateur est à leurs côtés et se sentent en sécurité. Pendant l’échange, l’opérateur veille à prendre les bonnes décisions, ayant un impact sociétal élevé, malgré la charge mentale. »

Haute valeur ajoutée

Il faut oublier l’idée reçue selon laquelle une centrale d’alarme serait un call center. « Ne comparez surtout pas ce travail à la simple prise d’un appel. Nos opérateurs gèrent les incidents plus rapidement, plus intelligemment et de manière plus sûre, en combinant la prise de décision humaine et les nouvelles technologies à distance. Il s’agit d’une gestion de l’information et d’une coordination de crise, la technologie (capteurs IoT, vérifications vidéo, appels d’urgence et outils d’accès à distance) servant d’amplificateur. Dans le cadre de leur travail, les opérateurs vérifient, priorisent et coordonnent les interventions à distance. Leur valeur est indéniable pour les clients : ils garantissent une détection plus rapide, moins de fausses alarmes, des évacuations plus efficaces et une surveillance continue », conclut Pieter Debersaques.

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